Philippe P. est un français de 56 ans. Il est marié, a 3 enfants dont 1 encore à charge. Il est directeur général d’un Groupe Pharmaceutique et il habite Suresnes. Propriétaire de son appartement, il possède un PEA, un portefeuille de valeurs mobilières géré par sa banque et de l’assurance vie investie sur l’actif en Euros d’une Compagnie française.
Il possède une bonne connaissance des marchés financiers, mais il n’a cependant pas le temps de s’occuper activement de la gestion de ses avoirs. Il souhaite sécuriser progressivement son patrimoine mobilier dans l’optique de la cessation de son activité professionnelle dans moins de 10 ans.
Il vient de recevoir dans la succession de sa mère un portefeuille de valeurs mobilières qu’il ne souhaite pas conserver. Sous pondéré en assurance-vie, il souhaite en consacrer le produit dans des actifs décorrélés des marchés boursiers.
La souscription d’un contrat luxembourgeois lui permet d’investir dans un certain nombre de fonds de fonds de gestion alternative sélectionnés par son banquier privé. Il accède ainsi à un univers de fonds inaccessibles en France (limité aux seuls fonds ARIA sur ses contrats français) et peut consacrer 100% de son contrat à la gestion alternative, rééquilibrant par là-même son patrimoine mobilier dans les proportions souhaitées.



